30 Avril 2007
Ma solution

Que peut-on faire pour protéger notre environnement? Je crois que premièrement, le cheminement doit commencer par soi-même. Est-ce que ma chambre est bien rangée? M'arrive-t-il parfois de jeter des déchets par terre? Mon casier est-il en ordre? Est-ce que je respecte la nature? Et on continue à se poser ce genre de questions... S’il advenait qu'on réponde par non à l'une ou l'autre de ses questions, un travail sur sa propre conscience environnementale s'impose.


J'ai moi-même réfléchi longuement pour trouver une solution directe et relativement simple à laquelle tout le monde pourrait participer. La solution qui m'apparait la plus simple est la suivante : il faut retourner à la base, c'est-à-dire subvenir à nos propres besoins le plus indépendamment possible.


Je m'explique.



Prenons par exemple la nourriture. Vous achetez une lasagne à l'épicerie; voici le trajet approximatif qu'elle a parcouru : le bœuf est parti de l'éleveur vers l'abattoir, pour ensuite arriver au centre de transformation pour être haché et incorporé aux pâtes et autres garnitures. Le transport jusqu'à présent s'est effectué par camion carburant au diesel. Une fois terminée, la lasagne est acheminée du centre de transformation vers le grossiste et ensuite vers les épiceries, encore une fois par camion réfrigéré. Ce n'est qu'après toutes ces étapes que la lasagne peut être achetée par le consommateur. Si nous prenions l'alternative, soit fabriqué sa propre lasagne, la viande ne sera passée que par l'abattoir et le boucher avant d'arriver chez vous. Sans oublier l'emballage excessif et souvent non recyclable puisqu'il est souillé qui recouvre les mets surgelés.



Il y a quelques dizaines d'années, le recyclage n'existait pas en tant que tel, mais nos grands-parents et arrières grands-parents avaient l'habitude de tout réutiliser. Les exemples sont nombreux. Les pots de vitres, les sacs de lait et même le papier d'aluminium étaient du lot.
Les actions énumérées plus haut pour contribuer à notre environnement demandent un certain effort, mais la volonté et l'amour pour sa planète se charge de nous donner l'énergie nécessaire pour effectuer des actions qui nous représentent.



De nos jours, il existe également plusieurs moyens de s'impliquer activement dans la communauté, que ce soit régional ou provincial. Des ONG qui œuvres dans le domaine sont prêtes à accueillir ceux désirent contribuer, notamment le club 2/3 (www.2tiers.org).
Je vous inclus dans ce même article la liste des actions concrètes qui peuvent être faites au moment qui vous semblera le plus opportun.



1 - Acheter des produits locaux - on dit que certains produits, par exemple les vêtements et la nourriture, on effectué l'équivalent de sept fois le tour de la Terre en terme de distance avant d'arriver chez le propriétaire

2 - Privilégier les moyens de transport alternatif : Autobus de ville, vélo, covoiturage. Si ce n'est pas possible, combinez-en 2: vélo-autobus par exemple.

3 - Limiter ses déplacements en voiture: par exemple, aller faire son épicerie une fois par semaine au lieu d'y aller deux ou trois fois dans une semaine. On peut également sortir faire ses courses et son magasinage en même temps plutôt que de sortir plusieurs fois.

4 - Acheter des produits cultivés sans pesticide : les engrais chimiques et les fertilisants épuisent les nutriments des sols. La culture intensive a le même effet.

5 - Utiliser des sacs de tissus pour emporter ses achats au lieu des sacs de plastique fait à base de pétrole.

6 - Faire du compostage; les restes des végétaux se décomposent en terre et elle sert d'engrais pour la prochaine génération de plantes.

7 - Cuisiner soi-même sa nourriture, elle sera de meilleure qualité et on évite de jeter les matériaux d'emballage souvent non recyclable et produit à base de pétrole.

8 - Finalement, assurez-vous de bien rincer vos contenants avant de les mettre au recyclage et éviter que les matières contenues dans votre bac ne soient pas souillées; si jamais elles sont encore sales ou souillées, elles ne seront pas récupérées.



J'espère avoir éveillé en vous un environnementaliste qui saura contribuer au vent de changement qui doit s'imposer dans le monde entier le plus rapidement possible. Nous, les jeunes, sommes les acteurs de demain et je crois qu'il est primordial de s'assurer un avenir en santé.

RE: Ma solution
genis!!!!!!!!
@ 2009-06-08
RE: Ma solution
Moi j' ai cessé de faire ma pars...et je m' explique !
Je demeure en région et nous subissons grandement l' exode des villes.Le citoyen des villes ayant comme transport le transport en commun et qui s' exile en région s' achetera une voiture et même 2 car ici le transport en commun est rare.
Cet une fausse impression de dire que la ville devient de plus en plus vert alors qu' elle se vide au profit de la région qui elle s' engorge de plus en plus.
Ce constat ma explosé en plein visage en constatant le paysage d' ou j' étais né changé radicalement.
Le nombre de voiture a plus que triplé ,le bruit et la pollution l'accompagnant ... Mais il y a plus : le dévelloppement résidentiel a explosé et nos boisés ont disparues (rasées: castor aussi) en faveur de maison immense !
Les voitures sont énormes et quel contraste de voir que Montreal est maintenant plus verte que les régions maintenant ...ALors je suis revenue aux sacs de plastiques parce les gens ici quand ils adoptes autre chose que les sacs de plastiques (pour soit disant être plus vert) ce n'est juste qu' une facade pour se déculpabiliser et se donner le droit de rouler avec leurs gros engins ,leurs harley ,leurs skidoo seadoo ,moto ect ...de cette facon je me soustrait a eux car je ne veux en rien leurs ressembler...voila !
Alors avec ce consta
@ 2008-03-21

30 Avril 2007
Ce que je pense de la région des Grands Lacs

Dans la région des Grands Lacs, des industries de toutes sortes polluent l'environnement qui cause la dégradation de son écosystème. La mondialisation apporte aux multinationales un développement industriel et économique grandissant de jour en jour sans pourtant réduire la pollution de celles-ci. Selon moi, il est impossible de concilier l'industrie, la population et l'environnement et y appliquer un réseau de développement durable.


Je crois qu'il n'est pas possible de concilier l'industrie, la population et l'environnement, car chacune des industries ne cesse pas de polluer même avec des restrictions et plusieurs lois adoptés par les gouvernements. Elles continuent toujours de polluer parce qu'afin d'arriver au produit final voulu, plusieurs étapes causant beaucoup de pollution sont nécessaires à la production. Par exemple, l'industrie automobile utilise 148 000 litres d'eau douce venant des Grands Lacs pour refroidir leurs moteurs brûlants. Cette eau est par le suite rejetée dans les Grands Lacs, polluant ceux-ci. Ajoutez à cela l'écoulement de milliers d'autres industries, les résultats seront: Les Grands Lacs pollués, une population en mauvaise santé, poissons empoisonnés (de grandes conséquences sur l'écosystème locale), etc. Par exemple, General Motors (multinationale américaine) produit à elle seule environ 8 millions d'automobiles dont la plupart sont fabriquées dans la région (Detroit, Windsor, etc.).


Deuxièmement, le passage de plusieurs navires et de bateaux de toutes sortes contribue au mélange de polluants dans l'eau. La dégradation de l'écosystème aquatique aurait sur cette région un impact désastreux pour son développement économique. Par exemple, les nombreux courants, vagues et remous de navires ont conduit les polluants dans le fleuve Saint-Laurent et résultat: 1/3 de la pollution dans le fleuve Saint-Laurent provient des Grands Lacs et environ 60% de l'eau potable du Québec provient de ce même cours d'eau!


En résumé, je peux conclure que concilier l'industrie, la population et l'environnement n'est pas possible, car la pollution ferait place au respect du milieu naturel, donc plus aucune industrie polluante dans la région (la plus grande majorité d'entre elles sont polluantes) et cette pratique n'est plus possible dans la région des Grands Lacs.


30 Avril 2007
Une solution pour chacun

Sauver la planète. Voilà ce que nous devons faire. Comment? Si des efforts quotidiens ne suffisent pas et que nous devons faire de plus grands efforts pour taire les problèmes environnementaux? Il faut trouver une solution, une solution qui conviendra à tous et à toutes et qui saura taire nos inquiétudes face à notre environnements et ses enjeux.


Des projets, un groupe, réduire notre corpulante consommation, encourager les nouvelles technologies non-polluantes, voilà ce que nous devons faire pour régler notre problème. Il ne faut pas se laisser intimider par le gouvernement qui nous crie à tue-tête que notre économie basculera, il faut agir avec notre propre volonté, celle de notre communauté familiale, municipale, régionale, provinciale, nationale, internationale/mondiale. Il faut agir en fonction des besoins de l'Homme, et non seulement en fonction de nos besoins, en celui de tous les êtres vivants et même de la Terre. Chaque décision qui concerne notre environnement est importante parce que l'on a assez négligé notre planète comme ça. Il y a un vent de changement qui doit commencer et c'est nous qui devont lui donner son envol. Ainsi, notre solution est trouvée, parce que si nous ne faisons qu'une action et que nous n'y participons pas tous, personne ne comprendra et rien ne changera: ça reviendra pareil! Il faut que tout le monde fasse sa part. Que ce soit ici ou ailleurs, en autant qu'on puisse améliorer notre situation et ainsi, rebâtir notre monde pour que nos inquiétudes fasse à l'environnement s'effacent pour faire place à la joie d'avoir un habitat saint et verdoyant. Voilà ce que je propose pour arrêter les inconscientes actions que la plupart de nous devons corriger et effacer de notre vie quotidienne.


29 Avril 2007
Maintenant ou jamais...

Quel est le mot qui vous vient en tête lorsque vous voyez les émissions de gaz effets de serre envoyées par des industries vers notre belle atmosphère? La pollution. Tout ça grâce à l'innocence de nos dirigeants, qui nous répondent par la suite que notre économie de notre pays chutera si nous encourageons l'enrayement du réchauffement climatique, ce qui est pour moi et pour vous, j'en suis certain, tout à fait terrible. De plus, ce n'est pas cela dont il est question! C'est de l'extinction de l'espèce humaine, des êtres vivants, des animaux et végétaux, de notre planète toute entière. Par contre, le réchauffement planétaire à un bon côté: il nous force à rester solidaire, à l'être encore plus, se rendre compte de nos actions de tous les jours et regardez vers l'avenir. Évidemment, je ne renie pas que tout ce changement nous bouleversera et c'est pour cela qu'il faut se supporter les uns les autres, forcer l'arrêt totale de la pollution et de l'agression de notre milieu naturel et de celui des animaux. Comme le dit Al Gore, si nous ne faisons rien, bientôt, il sera trop tard et ce n'est seulement qu'à ce moment là qu'on se rendra compte qu'il fallait agir plus tôt, mais ce moment ne doit jamais arriver et c'est pourquoi on doit se prendre en main et contribuer au renouvellement de notre planète, la planète Terre.


28 Avril 2007
Vision d'un monde subversif

Voici un texte que j'ai composé pour une chanson. Elle exprime ma vision de notre semblant de démocratie...


Vision d'un monde subversif


Ah ! Le cher gouvernement
Celui qui profite de notre argent
Celui qui s’offre une qualité de vie
Bien meilleur que celles des pauvres et démunis

Libéraux, conservateurs, néo-démocrates, bloquistes
S’avancent tour à tour sur la scène politique
En promettant à des gens de plus en plus critiques
Pour protéger l’environnement
Pour améliorer l’éducation des enfants
Et la santé de nos aïeux
Bien sûr, en étant généreux envers eux

Mondialisation, commercialisation, exploitation
Ce sont des mots qui nous font penser
À plusieurs situations qui nous ont été révélées
Dans lesquels les grands manipulateurs clament leur innocence
En criant le plus fort possible les raisons
Pour lesquelles ils brisent l’enfance
De plusieurs enfants dévalorisés et manipulés
Par eux, ces gens sans pitié ainsi que fort aisés

Joie, colère ou déception
Le monde n’est pas loin d’une révolution
Dans laquelle les grands profiteurs
Seront détrônés puis retourner face contre terre
Par les travailleurs
Riches du à leur salaire hebdomadaire
Ceux qui étaient le moins soupçonnés
Ceux qui planifiaient le coup depuis plusieurs années


 
Pseudo: sos.environnement
Ville: Aylmer - Gatineau
Pays: CA
Membre depuis: 2007-04-28
Envoyez-moi un courriel: sos.environnement@gmail.com

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